Nos événements Passés

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Passées  | 02/12/2020
Réunion du comité technique 2 décembre 2020
La dernière réunion de l'année 2020 du comité technique du POC s'est tenue le 2 décembre 2020 dans les locaux du POC. Les points focaux du programme se sont retrouvés autour de l'équipe permanente du POC. Le bilan de l'année écoulée a été fait et les perspectives des activités pour 2021 ont été présentées. Le Commissaire FAYE, chef de la DNLT
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Passées  | 18/11/2020
Une réunion de travail avec l’équipe siège du POC a été organisée le 18 novembre 2020 en présence du commissaire principal Manuel Soto Seoane chef de l’UCRIF
Une réunion de travail avec l’équipe siège du POC a été organisée le 18 novembre 2020 lors de la visite au Sénégal du commissaire principal Manuel Soto Seoane chef de l’UCRIF. Cette unité est  chargée notamment de la lutte contre le trafic de migrants en Espagne. A cette occasion, M. SOTO SEOANE a remis au chef de mission la plaque  du «  Comisaria General de Extranjeria y Fronteras » en témoignage d’une amitié réciproque.
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Passées  | 02/11/2020
Réunion DCPJ
Lundi 2 novembre, une équipe du Projet Opérationnel Conjoint (POC) s’est déplacée dans les locaux de la police judiciaire à Dakar pour y rencontrer son directeur, le Commissaire divisionnaire Idrissa CISSE. Dans une ambiance détendue et chaleureuse, le chef de mission Jean Luc GONZALES a présenté l’expert en police technique et scientifique, le Commissaire honoraire Christian BARTHE. Tout juste arrivé la veille à Dakar, il a pour mission l’évaluation du dispositif de signalisation des gardés à vue par la police Le directeur a énuméré les différentes actions déjà menées souhaitant une complémentarité entre les différents projets dans ce domaine.
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Passées  | 28/10/2020
Atelier de lutte contre le trafic de migrants- Saint-Louis-4 novembre 2020
L'atelier de lutte contre le trafic de migrants : pour un renforcement des maillons de la chaîne pénale - Justice/Police judiciaire, se déroulera le 4 novembre 2020, à Saint-Louis. https://youtu.be/wdxsOcHzie0 TERMES DE RÉFÉRENCES Contexte : Les vagues cycliques de pirogues remplies de migrants potentiels vers l’Europe et affrontant l’océan Atlantique au péril de leur vie, connaissent une nouvelle recrudescence au Sénégal.   Le traitement judiciaire de ce phénomène est un impératif, au regard de la qualification juridique de « trafic de migrants » autour de laquelle il est organisé. Le format classique de gestion des dossiers pénaux ne semble malheureusement pas adéquat pour juguler le phénomène. En effet, les poursuites des personnes présumées responsables, lorsqu’elles sont identifiées, sont entreprises dans le cadre de la procédure usuelle de flagrant délit qui, au mieux, permet la neutralisation d’un certain nombre de trafiquants, en laissant souvent intact leur dispositif opérationnel, très vite repris par des associés. Et même quand les poursuites sont effectuées par la voie de l’information judiciaire, confiée à un juge d’instruction, les moyens de ces derniers se révèlent limités dans le cadre des pratiques actuelles. Le recours aux délégations judiciaires et commissions rogatoires internationales est limité, voire inexistant. L’utilisation des instruments modernes pour exploiter le contenu des appareils de communication des trafiquants, leur détection GPS, etc. n’est quasiment jamais effectuée. Du coup, l’instruction n’élargit pas l’exploration au-delà des seuls faits consignés dans le Procès-verbal d’enquête préliminaire ou de flagrance. Or, le trafic de migrants est souvent une qualification générique pouvant comprendre en fait plusieurs infractions  complexes, perpétré par des personnes travaillant en réseau et bandes organisées, y compris avec des membres situés parfois hors des frontières nationales. La prise en charge effective d’une telle infraction requiert une remontée des filières. Certains moyens existent à cet effet. Le Sénégal est partie prenante aux instruments juridiques internationaux majeurs dédiés à la lutte contre la criminalité transfrontalière organisée. Il existe aussi à l’échelle nationale des outils juridiques et institutions destinés au traitement judiciaire effectif de la lutte contre le trafic de migrants.   Pour l’heure, cette infraction est principalement réprimée par la Loi n° 2005-06 du 10 mai 2005 relatif à la lutte contre la traite des personnes et pratiques assimilées et à la protection des victimes. Certains de ces instruments restent à ce jour relativement méconnus et par suite, sont peu ou pas utilisés. Objectifs : L’objectif de cet atelier est de réunir les acteurs majeurs de l’institution judiciaire, notamment les procureurs et les juges d’instruction du ressort, pour leur présenter les institutions telles que le Partenariat opérationnel conjoint (POC), programme européen demandé par le Sénégal  qui porte sur la lutte contre le trafic de migrants, les migrations irrégulières et la traite des personnes. Revue de presse en ligne "APS - Saint-Louis : la prise en charge judiciaire du trafic des migrants au centre d'un atelier" http://aps.sn/actualites/societe/justice/article/saint-louis-la-prise-en-charge-judiciaire-du-trafic-des-migrants-au-centre-d-un-atelier?var_ajax_redir=1 https://www.sudonline.sn/les-professionnels-de-la-justice-et-les-forces-de-defense-et-de-securite-en-conclave-a-saint-louis_a_49398.html http://www.miroironeline.com/emigration-clandestine-la-prise-en-charge-judiciaire-en-questions-a-saint-louis/ https://teranganews.sn/2020/11/recrudescence-de-lemigration-clandestine-la-justice-promet-detre-intraitable-contre-les-passeurs/
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Passées  | 19/10/2020
Atelier de planification de lutte stratégique (CNLTP)
La méthodologie de cette rencontre est de réunir un groupe restreint composé d’experts qui déclinera les grands axes de cette stratégie pour lutter et prévenir la traite des êtres humains au Sénégal. Cet atelier (19 au 22 octobre 2020) est orgaisé par la Cellule nationale du lutte contre la traite des personnes et financé par le POC.
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Passées  | 13/10/2020
Deuxième comité technique du POC
Deuxième comité technique du POC - 13 octobre 2020
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Passées  | 14/09/2020
Formation aux frontières terrestres
Mission du 14 au 18 septembre 2020.
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Passées  | 14/09/2020
Formation de la Gendarmerie maritime
Mission du 14 au 18 septembre 2020
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Passées  | 09/07/2020
Cérémonie de réception de travaux et de remise de matériels à la DPAF/DNLT
A l’occasion du Partenariat Opérationnel Conjoint, une première cérémonie de réception de travaux et de remise de matériel au profit de la division nationale de lutte contre le trafic de migrants a été organisée le 9 juillet 2020 au siège de la DPAF à Cité Police. Elle était présidée par Madame Cécile TASSIN-PELZER, cheffe de coopération à la Délégation de l’Union européenne, le commissaire divisionnaire Mame Seydou NDOUR, DPAF et coordonnateur du POC et du chef de mission. Au préalable, une visite a été organisée des deux bureaux réhabilités dont celui du commissaire SANCHEZ adjoint au chef de mission, présent en permanence à la DNLT avec le commandant GELAS, ainsi qu’un second bureau qui a nécessité des travaux importants ainsi qu’une salle de repos. Tous ces bureaux climatisés ont été équipés en bureautique, informatique tandis qu’un nouveau personnel du bureau de la fraude documentaire (BFD) a réceptionné du matériel informatique. Le commandant GELAS a expliqué à Madame TASSIN les missions et compétence du BFD qui était une structure importante de la DPAF au service également d’autres services de police. Un lot de 6 millions FCFA de consommables pour les personnels DNLT a également été remis leur permettant d’ores et déjà une certaine autonomie de ce côté-là. Puis, dans la cour de la DPAF, les deux véhicules Mitsubishi dont un 4X4 double cabine ont été présentés ; la DNLT en ayant l’usage depuis plus d’un mois, en fait dès leur sortie du concessionnaire. Ces véhicules qui sont assurés, bénéficient également d’une dotation en essence. Répondant à Madame TASSIN-PELZER sur la « visibilité du programme POC » sur ces véhicules, le commissaire NDOUR a précisé qu’il n’a pas souhaité que ces véhicules soient floqués « UE/POC », pour des raisons de discrétion voire de sécurité étant entre autres des voitures de surveillance. En ce cas, elle a demandé au chef de mission de faire une demande de dérogation à la DUE pour les véhicules acquis dans le cadre du programme. Pour la circonstance, un chapiteau ouvert avait été dressé afin que les autorités prononcent quelques mots en présence du personnel de la DNLT. Avant ces allocutions et compte tenu de la pandémie encore présente au Sénégal notamment, le chef de mission a souhaité informer l’assistance pour la sensibiliser, que lui-même et son épouse avaient été affectés par le Coronavirus et confinés en structures para-hospitalières 19 et 23 jours en juin. Autrement dit, la maladie pouvait toucher tout le monde, rappelant également la formation par deux médecins aux gestes barrières et la remise de matériels (gels, masques, gants…) le 21 mai dernier pour le personnel de la DPAF. En somme, tout le monde est concerné par la COVID. Puis, madame Cécile TASSIN-PELZER s’est félicitée qu’en dépit de la pandémie, le POC avait pu continuer ses activités, certes un peu plus ralenties, comme en témoignaient ce qu’elle venait de constater. Elle a souligné le rôle des effectifs de la DPAF notamment qui avaient été en première ligne ces derniers temps. Elle a conclu son propos en soulignant que ces investissements certes modestes représentaient tout ce même plus de 60 000 € et que cette cérémonie en appelait bien d’autres. Dans son intervention, le DPAF a tenu à remercier l’Union européenne pour l’appui important apporté à travers le programme POC qui a démarré en novembre dernier tout en remerciant aussi M. Jean-Marie DIOT, représentant le programme SEN SEC pour la complémentarité des deux programmes. S’adressant au chef de mission et en toute complicité, il a estimé qu’il était important que le POC poursuive l’appui à la DPAF. Abondant dans son sens, le commissaire GONZALES a répondu qu’effectivement, le POC reprenait ses activités avec force et vigueur puisque les points focaux se réunissaient bien dans cette perspective le 14 juillet prochain au siège du POC. Madame TASSIN-PELZER a également rappelé que le ministre de l’Intérieur venait d’attribuer un terrain pour la construction de la nouvelle DPAF au camp Abou DIASSE, ce qui devrait lui permettre de disposer de locaux modernes et bien équipés. Enfin, elle a remis officiellement les clés des deux véhicules tandis que le DPAF et le chef de mission signaient ensuite les procès-verbaux de remise de matériels et de réception des travaux. Un cocktail a conclu cette manifestation certes modeste mais chaleureuse.
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Passées  | 11/03/2020
Premier Comité de Pilotage du Partenariat Opérationnel Conjoint
Quatre mois après le démarrage du Partenariat Opérationnel conjoint, le premier comité de pilotage s’est tenu le 11 mars 2020 à l’hôtel Sokhamon à Dakar (organisé in extremis avant la déclaration de l’étant d’urgence le 16 mars en raison de la crise du COVID).  La cérémonie d’ouverture était présidée par Mme l’Ambassadrice Irène MINGASSON, Chef de la Délégation de l’Union européenne au Sénégal et M. Aly Ngouille NDIAYE, ministre de l’Intérieur lesquels ont souligné l’importance de ce programme dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes.   L’Inspecteur Général Ousmane SY, Directeur général de la police nationale et le général Mamadou DIOUF commandant en second du Haut-commandant de la Gendarmerie Nationale et de la Justice militaire étaient également présents à la tribune à la tribune d’honneur. Le comité de pilotage était présidé par Madame Cécile TASSIN-PELZER, Chef de coopération à la Délégation de l’Union européenne et le Commissaire divisionnaire de classe exceptionnelle, Coordonnateur national du POC, Directeur de la police de l’air et des frontières en présence de tous les points focaux titulaires et suppléants de chaque institution (CENTIF, CNLTP, DPAF, DPJ, Direction des Affaires criminelles et de Grâces, Haut-Commandement de la Gendarmerie, Direction Générale de la Douane). Les partenaires techniques et financiers du Sénégal étaient également présents (ONU, OIM, Espagne, France, Italie, Délégation de l’Union européenne) tout comme les délégations de CIVIPOL et de la FIIAPP venues depuis Paris et Madrid. L’objectif principal du COPIL était la présentation par le chef de mission du plan d’actions pour lutter de façon efficace et pérenne contre le trafic de migrants et la traite des personnes au Sénégal. Après cette intervention, chaque membre du COPIL a pu s’exprimer marquant au final à l’unanimité son adhésion au plan d’action lequel a été adopté par acclamation. Le premier COPIL marque le démarrage officiel de la Partenariat Opérationnel Conjoint. A l’issue des travaux, la photo de famille a été prise suivie d’un déjeuner de clôture dans un esprit de partage et de convivialité.
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Passées  | 18/12/2019
Séminaire de Haut Niveau du Partenariat Opérationnel Conjoint
Les 17 et 18 décembre 2020, un peu plus d’un mois après le démarrage à Dakar du Partenariat Opérationnel Conjoint (le 3 novembre) s’est tenu le premier séminaire de haut niveau rassemblant l’ensemble des partenaires bénéficiaires du projet en l’espèce la Direction Générale de la Police Nationale, le Haut-Commandement de la Gendarmerie Nationale, la Direction Générale des Douanes, la Cellule Nationale de Traitement des Infractions Financières, Cellule Nationale de Lutte contre la Traite des Personnes et la Direction des Affaires criminelles et des Grâces. Des délégations française (direction de la coopération internationale et CIVIPOL) espagnole (division de la coopération internationale et Unité centrale de réseaux de l’immigration illégale et des faux documents) avaient fait le déplacement pour la circonstance. Lors des débats riches et denses, le chef de mission après avoir rapelé l’historique du POC, a souligné aux points focaux et aux partenaires techniques et financiers du Sénégal (Espagne, DUE, France, ONUDC, OIM…) les enjeux et les objectifs du POC. Tous ont marqué leur adhésion au POC après avoir expliqué comment ils entendaient s’inscrire dans la lutte contre le trafic de migrants et la traite des personnes à l’occasion de ce projet. Après la traditionnelle photo de famille (faire le lien avec la photo), les participants se retrouvés autour du verre de l’amitié.